Porte
Guillaume Dijon
Cette porte, vestige des fortifications de la ville,
s’appelait initialement « Porte Condé » en l’honneur du prince de
Condé, gouverneur de la Bourgogne. Son édification, a été achevée en 1788.
Se présentant comme un arc de triomphe, elle se
compose de deux imposants piédroits surmontés d’un entablement décoré de quatre
bas-reliefs. Côté place, de gauche à droite, on voit un « Génie tendant un
document à Minerve » et un « Génie présentant à la Bourgogne les
armes de Condé ». Du côté de la rue de la Liberté, se présentent de gauche
à droite une allégorie de la ville de Dijon puis une représentation de la Muse
de l’Histoire.
https://patrimoine.dijon.fr/lieu-remarquable/la-porte-guillaume/ondificationenAproximitAdelaporte.
Château de Châteauneuf
Le Château de Châteauneuf est une forteresse
d’architecture militaire bourguignonne du XVème siècle, qui garde l’extrémité
sud de l'Auxois. Ce vaste vaisseau de pierre de 75 m de long sur 35 m de large,
bâti sur un éperon rocheux situé à 475 mètres d’altitude, domine la vallée du
canal de Bourgogne. Le Château appartient depuis le 1er janvier 2008 au Conseil
Régional de Bourgogne Franche-Comté.
https://chateauneuf-cotedor.fr/histoire-du-chateau
Château de Cormatin
Ceinturé de larges douves, le château construit à
partir de 1606, impressionne par la monumentalité de ses façades au style
militaire. Il renferme une prouesse architecturale, un escalier à cage vide de
21 m de haut, le plus ancien et le plus vaste dans cette technique.
Palais des
Ducs et des États de Bourgogne
L'histoire du palais des ducs et des États de
Bourgogne remonte à la première enceinte de Dijon, construite au
IIIe siècle. Au cœur de la capitale bourguignonne, il fut la résidence des
ducs jusqu'en 1477, puis la demeure du roi et des gouverneurs qui le
représentaient dans la province. S'y ajoutèrent, à partir de 1681, les
assemblées des États de Bourgogne, les bureaux des élus, puis en 1787 l'Ecole
de Dessin et son musée.
Guédelon
C’est en 1997 que ce projet un peu fou a vu
le jour : la construction d'un édifice médiéval en utilisant les
techniques, outils et matériaux de construction du XIIIe siècle.
Depuis presque 30 ans tailleurs de pierres, maçons,
bûcherons, forgerons travaillent ensemble. Le tout, en direct live sous le
regard de 300 000 curieux qui viennent en visite chaque année !
Château de
Savigny-lès-Beaune
Construit en 1340 pour le Duc Eudes, le château a été
démantelé en 1478 à la suite de l’envahissement de la Bourgogne par Louis XI
dans sa lutte avec Marie de Bourgogne. Restauré et agrémenté au début du XVIIe
siècle par la famille Bouhier, le château devient en 1689 propriété de la
famille de Migieu, puis par alliance, celle du Général Comte de La Loyère et à
ses héritiers, jusqu’à son rachat en 1972 par un viticulteur exploitant d’un
domaine de la Côte de Beaune.
Abbaye de
Fontenay
Dans la Côte-d’Or de la commune de Marmagne, l'abbaye
cistercienne de Fontenay a été fondée en 1119 par saint Bernard dans un vallon
marécageux de Bourgogne. Avec son architecture dépouillée, son église, son
cloître, son réfectoire, son dortoir, sa boulangerie et sa forge, elle illustre
l'idéal d'autarcie des premières communautés de moines cisterciens.
Cathédrale
Saint-Bénigne de Dijon
Une première basilique, dédiée à saint Bénigne, a été construite
au VIe siècle. Délabrée et insuffisante pour l'afflux des pèlerins venus se
recueillir sur la tombe du martyr, l'évêque Isaac fit bâtir une basilique
carolingienne plus vaste. Au début du XIe siècle, l'italien Guillaume de
Volpiano est nommé abbé de Saint-Bénigne. Il s'engage dans la construction
d'une troisième basilique dite « lombarde » (car inspirée des églises de
Lombardie).
Après
l'incendie de 1137 qui détruisit presque toute la ville, le nouvel abbé, Pierre
de Genève, fait rebâtir la partie de la basilique qui a le plus souffert en
église romane. Église que le destin frappa en 1271 quand une tour s'écroula sur
elle. On réussit en quelques années à recueillir les fonds nécessaires à
l'édification d'une basilique gothique. Le chœur fut construit entre 1280 et
1287, le reste achevé en un demi-siècle. Mais l'état du bâtiment se dégrade
dangereusement par manque d'entretien. Coût supplémentaire : les pillages de la
Révolution la vident complètement. En 1819, une commission en recommande même
la destruction. Malgré tout, des travaux de restauration s'engagent en 1830.
Depuis 2003, avec la création d'un nouvel archevêché (région de Bourgogne),
Saint-Bénigne est devenue cathédrale métropolitaine.
https://www.patrimoine-histoire.fr/Patrimoine/Dijon/Dijon-Saint-Benigne.htm
Saline Royale
d'Arc-et-Senans
Inscrite sur la liste du patrimoine mondial par
l’UNESCO depuis 1982, la Saline royale d’Arc et Senans est le chef-d’œuvre
de Claude Nicolas Ledoux, architecte visionnaire du siècle des Lumières. Elle
constitue également un témoignage rare dans l’histoire de
l’architecture industrielle. Manufacture destinée à la production de sel, la
Saline royale a été créée par la volonté de Louis XV et construite entre 1775
et 1779.
La Saline royale fonctionnait comme une usine intégrée
où vivait presque toute la communauté du travail. Construite en forme d’arc de
cercle, elle abritait lieux d’habitation et de production, soit 11 bâtiments en
tout. Rendue obsolète par l’apparition de nouvelles technologies, la
Saline royale a fermé ses portes en 1895. Abandonnée, pillée, endommagée par un
incendie en 1918, le Département du Doubs en a fait l’acquisition en 1927 la
sauvant ainsi de la ruine.
Trois campagnes de restauration successives, achevées
en 1996, lui redonnèrent son éclat.
https://www.salineroyale.com/un-patrimoine/decouvrir/
La Basilique
de Vézelay
Peu après sa fondation
au IXe siècle, le monastère bénédictin a acquis les reliques de sainte
Marie-Madeleine et devint, depuis lors, un haut lieu de pèlerinage. La
basilique Sainte-Madeleine, église monastique du XIIe siècle, est un
chef-d'œuvre de l'art roman bourguignon tant par son architecture que par ses
chapiteaux et son portail sculptés.
https://whc.unesco.org/fr/list/84/
Abbaye de
Cluny
Le domaine de Cluny est occupé dès le Xe siècle
par un monastère de dimensions modestes. Au fil des décennies, l’abbaye connaît
tour à tour plusieurs chantiers, connus sous le nom de Cluny I, II et III. À la
fin du 11e siècle, avec le lancement de l’immense abbatiale de Cluny III,
le domaine s’impose comme un centre spirituel et culturel de premier plan qui
rayonne sur l’Europe entière.
Cathédrale
Saint-Lazare d'Autun
Construite sur le modèle clunisien entre 1120 et 1146
à l’initiative de l’évêque Étienne de Bagé, la cathédrale Saint-Lazare devait
accueillir les reliques de Lazare, ressuscité par le Christ (en réalité, ce
sont celles de saint Lazare de Marseille qui s’y trouvent). Elle a titre de
co-cathédrale, l’ancienne église Saint-Nazaire restant cathédrale d’Autun. Sa
construction rapide contraignit à la consolider au cours des XIIIe et
XVe siècles, et l’incendie de 1469 conduisit à refaire intégralement les
parties hautes du chevet et à édifier la flèche, sous la houlette du cardial
Jean Rolin, dans le style gothique flamboyant.
Fleuron de cet édifice, qui hésite entre roman et gothique, son tympan du
Jugement dernier qui orne l’accès à la nef. Son exceptionnel décor de sculpture
romane comprend en particulier un étonnant zodiaque. La simplicité apparente
des décors sculptés intérieurs rivalise, quant à elle: les chapiteaux de
Saint-Lazare sont d’une étonnante complexité et d’un rare raffinement. La salle
capitulaire, les bâtiments de l’évêché et surtout le musée Rolin complètent la
découverte de la cathédrale.
Hôtel-Dieu -
Hospices de Beaune
Propriété des Hospices Civils de
Beaune, l’Hôtel-Dieu est un hôpital fondé en 1443 par le chancelier
des ducs de Bourgogne Nicolas Rolin et son épouse Guigone de Salins.
Institution charitable confiée aux bons soins des sœurs hospitalières, ce
« palais pour les pauvres » dédié aux personnes errantes et aux
malades sans ressources est resté en activité jusqu’en 1971.
Monument emblématique de la Bourgogne, connu pour
ses toitures polychromes en terre cuite vernissée, l’Hôtel-Dieu
est un haut lieu de mémoire de l’histoire hospitalière avec son
polyptyque du Jugement dernier de Rogier van der Weyden, ses
collections de mobilier et d’objets d’art, sa cuisine, son
apothicairerie et ses salles de soins.
Il perdure depuis près de six siècles grâce à la
générosité de ses donateurs et bienfaiteurs.
https://musee.hospices-de-beaune.comPropridesHospicesCivilsde,sonpouseGuigonedeSalins
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